Contribution d’assistance: des écueils difficiles à surmonter

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Pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle, l’accès à la contribution d’assistance reste difficile. Et ce, malgré les évaluations positives du rapport final de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS).

Le rapport final de l’OFAS montre que la contribution d’assistance permet de faciliter et d’encourager l’autonomie des bénéficiaires tout en déchargeant les proches. Mais il ne s’intéresse pas à la situation spécifique des personnes vivant avec un handicap mental, ce qu’insieme déplore. Les personnes vivant avec une déficience intellectuelle voient en effet leur accès à la contribution d’assistance fortement limité. En 2016, seuls 17% de l’ensemble des 1’747 bénéficiaires de la contribution d’assistance, vivaient avec un handicap mental.

Une personne dessine

Pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle, l’accès à la contribution d’assistance reste difficile.

Des critères qui ne prennent pas en compte la réalité
Les personnes vivant avec une déficience intellectuelle sont particulièrement impactées par le fait que la loi ne permette pas d’engager des proches comme assistants. Les montants déduits de la contribution d’assistance pour les personnes actives sur le marché du travail secondaire («ateliers protégés») sont également bien trop hauts. Plus généralement, la charge administrative reste trop lourde et le montant de la contribution d’assistance ne correspond pas toujours aux besoins réels des bénéficiaires.

Prendre en compte les spécificités
Malgré les évaluations positives relevées dans le rapport, il reste donc de nombreux efforts à fournir pour augmenter le nombre de personnes bénéficiant de la contribution d’assistance. La situation des personnes avec un handicap mental doit être traitée dans toute sa spécificité. Cela afin qu’elles puissent accéder à la contribution d’assistance, instrument facilitant le libre choix et l’autonomie.